l'amitié

l'amitié
C'est l'histoire de deux amis qui marchaient dans le désert. A un moment,
ils se disputèrent et l'un des deux donna une gifle à l'autre. Ce dernier, endolori
mais sans rien dire, écrivit dans le sable :
"AUJOURD'HUI MON MEILLEUR AMI M'A DONNE UNE GIFLE."

Ils continuèrent à marcher puis trouvèrent un oasis, dans lequel ils décidèrent de
se baigner. Mais celui qui avait été giflé manqua de se noyer et son ami le sauva.
Quand il se fut repris, il écrivit sur une pierre:
"AUJOURD'HUI MON MEILLEUR AMI M'A SAUVE LA VIE.

Celui qui avait donné la gifle et avait sauvé son ami lui demanda :
"Quand je t'ai blessé tu as écrit sur le sable, et maintenant tu as écrit sur la pierre.
Pourquoi?"
L'autre ami répondit :
"Quand quelqu'un nous blesse, nous devons l'écrire dans le sable, où les vents du
pardon peuvent l'effacer. Mais quand quelqu'un fait quelque chose de bien pour nous,
nous devons le graver dans la pierre, où aucun vent ne peut l'effacer."

APPRENDS A ECRIRE TES BLESSURES DANS LE SABLE
ET A GRAVER TES JOIES DANS LA PIERRE
.
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# Posté le jeudi 30 mars 2006 08:37

mon nouvo tatoo!!!!

mon nouvo tatoo!!!!
le revoilou ms dégonflé et plus rouge!

cmt vs le trouvez????
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# Posté le jeudi 30 mars 2006 05:38

mes ongles

mes ongles
encore et tjs changeant
n'oubliez pas de me demander le numéro de l'amie qui me les fait si vous êtes intéressée!!!!
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# Posté le jeudi 30 mars 2006 05:35

Par amour...

Par amour...
Poupée, avec l'amour t'as pris la poudre d'escampette
T'as désiré le coup d' foudre t'as dit bonjour à la tempête,
Poupée, t'étais cette fille au pays des merveilles
Tu lui as ouvert ton c.ur plutôt que de t'ouvrir les veines, je sais
T'as vu en lui que ce que seule toi pouvais comprendre
T'étais petite, il était grand, il était tendre,
Je sais, et puis pourquoi se justifier l'amour ne s'explique pas,
Ni même le sang qu'on retrouvera chez toi...



Par amour, par amour, par amour, c'est tout ce que t'as su dire
Par amour par amour par amour, rien n'est impossible
Par amour, par amour, par amour, c'est tout ce que t'as su dire
Par amour...


Poupée, t'as débarqué seule sur un quai de gare,
Tu venais d'ici, de là-bas et t'allais nulle part
Poupée, t'avais de grands yeux bleus mais cernés de noir
C'était peut-être la raison de ton départ, qui sait ?
Lui il a vu que t'étais frêle, que t'étais vraiment dans la merde
Il t'a dis "T'es trop belle vient, je t'emmène poupée"
A cet instant c'est devenu ton mentor
Il avait tort les gens, l'espoir existe encore tu sais,
Ton innocence lui a transpercé le c.ur
Tu étais son évidence, il était ton âme s.ur, je sais
Rien ni personne ne peut juger les gens qui s'aiment,
Ni leurs désirs, ni même la folie qui les traînent, Poupée
Elle était loin cette solitude dans le wagon
Prison dorée, t'as pris perpette dans son lagon
Poupée¨, chez lui c'était le paradis sur terre,
T'as même retrouvé le sourire brûlé dans une petite cuillère...


Par amour, par amour, par amour, c'est tout ce que t'as su dire
Par amour par amour par amour, rien n'est impossible
Par amour, par amour, par amour, c'est tout ce que t'as su dire
Par amour...



Poupée tu n' voulais pas laisser le temps te démolir
T'avais retrouvé le sourire t'étais redevenue solide je sais
Vous étiez deux enfants perdus à l'abandon
Vous êtes devenus deux amoureux contre le monde, poupée
Petite sirène tu nageais dans l'ambulance
Déambulant parmi les gens, rêvant d'une vie beaucoup moins chiante
Je sais, T'avais grandi avec lui et tu mourrais avec lui
C'était le seul à t'avoir redonné la vie
Poupée, ton visage avait retrouvé sa lumière
Petite fille sage deviendra-t-elle une meurtrière, qui sait ?
Pour ses beaux yeux plus rien n'était impossible
C'était l'amour du vice, l'amour du risque
Poupée, tous les matins il se levait aux aurores
Il te disait "Ma fée, je m'en vais juste nous chercher de l'or,
Tu sais. Le monde s'acharne à faire de nous des incapables,
Regarde-moi, tu es ma femme, je ferai tout pour qu'on se barre"...


Par amour, par amour, par amour, c'est tout ce que t'as su dire
Par amour par amour par amour, rien n'est impossible
Par amour, par amour, par amour, c'est tout ce que t'as su dire
Par amour...



Poupée, tu étais devenu sa seule héroïne
Vous alliez vous en sortir, sans égoïsme, je sais
L'un pour l'autre vous disiez adieu à l'enfer,
Adieu aux rêves éphémères qui coulaient dans vos veines, Poupée
Bientôt la vie sans poison ni artifices
De l'amour, de l'eau fraîche, et des rires sans acide, je sais
Tu étais belle poupée, tu étais sienne,
Tu étais reine et belle et bien debout dans un monde qui crève
Poupée, il y a des choses que la vie n'explique pas
Il y a des êtres que la mort te prend et ne te rend pas,
Poupée, cette voiture, cette vitesse et ton homme sur le pare-brise,
Au volant une triste femme en crise tu sais
Elle aussi avait trouvé l'homme de sa vie,
Mais l'a retrouvé dans son lit avec sa meilleure amie, poupée
Dans sa voiture elle a cru pouvoir oublier,
Oublier de freiner et a fauché ton bien-aimé poupée
S'il te plait ne cède pas, relève toi
Tu le retrouveras, au paradis il t'attendra, poupée
Tout le monde sait que sans lui ce sera dur
Tu as perdu ton issue, le seul remède à tes blessures, poupée
S'il te plait ne fais pas ça par amour, arrête!
Pose cette arme, ne teste pas ta bravoure, poupée
Repense au lagon..., repense à vos rêves...
Pourquoi tiens-tu ce canon si proche de tes lèvres, poupée ?...


Par amour, par amour, par amour, c'est tout ce que t'as su dire
Par amour par amour par amour, rien n'est impossible
Par amour, par amour, par amour, c'est tout ce que t'as su dire
Par amour...



Ça c'est du Diam's ça, Putain
Je le dédie à tout les gens qui ont kiffés ce morceau
Franchement avec le c.ur mon frère, avec le c.ur ma s.ur

A tout ces gens qui vivent par amour,
à tout ceux qui se perdent par amour,
à tous ces c.urs qui tiennent par amour,
à toutes ces femmes qui restent par amour,
à tous ces hommes qui s' cachent par amour,
à toutes ces vies gâchées par amour,
à tous ces gens qui crèvent par amour
Et à tous ceux qui survivent par amour...
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# Posté le mercredi 29 mars 2006 05:23

car tu portera mon nom!

car tu portera mon nom!
Comment te dire ce que j'ai sur le coeur ?
À l'heure qu'il est je ne suis qu'une petite soeur qui ne veut plus être baby sitter.
J'étais violente avant, j'avais dans le ventre de la rancoeur à vendre, j'étais jamais dans les rangs.
J'étais féline et solitaire en cachette, solide et masculine de la tête aux baskets. Vu que la famille ne tenait qu'à un coup de fil, j'ai compris, j'ai pas tout dit, mais j'ai repris ma routine.
J'me suis demandé à quoi bon vivre, à quoi bon rester, j'ai chercher dans les livres un peu de paix, un peu de respect. J'ai attendu des heures près du téléphone, je croyais mon père mort mais on l'a vu sur le globe, alors, pas si facile d'être le fruit d'un fugitif,
Finirais-je par fuir moi aussi sans te donner la vie ?
Je le jure, mon enfant, tu verras le monde, et tu seras l'amour car tu porteras mon nom.


Ni le ciel, ni les étoiles ne m'éloignent de toi
Je te donnerai un père et une voix,
Je le jure, je serais là du berceau à la tombe,
Je serais le monde car tu porteras mon nom.


Adolescente, je ne me voyais pas être femme,
Les adultes étaient lâches face aux gosses de mon âge.
Toujours en quête de l'enfant parfait, les mères enquêtaient sur leurs mômes tandis que la mienne partait.
Trop souvent seule, j'ai fini par comprendre que l'argent était la fin et que sa fille était gourmande.
Alors ma mère, je l'ai aimé secrètement, maladroitement, je l'aime démesurément.
Tout cet amour qu'on a gâché, on le rattrape, mais je n'aurais jamais assez d'une vie pour lui rendre hommage.
Si je te parle de ma mère, c'est que je n'ai qu'elle, ta grand-mère est une reine,, et sa force je te lègue. Souviens toi qu'elle est ton sang, qu'elle est le pourquoi de ton cran, qu'elle était grande, et qu'il faudra qu'on lui ressemble.
Mon enfant, tu ne regretteras pas le monde, et tu connaîtras l'amour car tu porteras mon nom.


Ni le ciel, ni les étoiles ne m'éloignent de toi
Je te donnerai un père et une voix,
Je le jure, je serais là du berceau à la tombe,
Je serais le monde car tu porteras mon nom.



J'ai grandi, je le sais, je ne suis plus la même, mon coeur si faible a retrouvé tous ses repères.
Je le jure, je te donnerais tout ce que j'ai reçu, mais sois sûr que je te dispenserai des blessures.
Je le jure, je t'épargnerai les peines, je serai toujours ton ciel dans la marelle.
Au fait, ton papa m'attend quelque part, des fois, je crois le voir, mais il ne te ressemble pas.
Je l'imagine père, je l'imagine mari, je l'imagine fier, je l'imagine fragile. Je nous visualise à trois dans le parc, toi sur la balançoire, puis tous les trois dans le sable.
Je m'imagine mère, je m'imagine bénie, je m'imagine fière d'avoir donné la vie.
On sera beaux, crois moi, on sera bien dans ce monde, avec le temps, on sera plein, et vous porterais mon nom.


Ni le ciel, ni les étoiles ne m'éloignent de toi
Je te donnerai un père et une voix,
Je le jure, je serais là du berceau à la tombe,
Je serais le monde car tu porteras mon nom.
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# Posté le mercredi 29 mars 2006 05:17